Le gouvernement envisage d’abaisser le coefficient d’énergie primaire (CEP) de l’électricité à 1,7, dans la continuité des évolutions déjà engagées : 2,58 (années 1970), 2,3 (2021), puis 1,9 (janvier 2026). Une trajectoire qui reflète la décarbonation croissante du mix électrique français.
Concrètement, cette baisse permettrait à de nombreux logements chauffés à l’électricité de gagner en classe énergétique, sans travaux. Des centaines de milliers de propriétaires pourraient ainsi sortir des interdictions de location et voir leurs contraintes allégées.
À terme, le gouvernement envisage même un alignement total des coefficients entre le gaz et l’électricité.









